Le Président des Affaires religieuses, Erbaş, a récité un sermon dans la Grande Mosquée de Kahramanmaraş

Le Président des Affaires religieuses, Erbaş, a récité un sermon dans la Grande Mosquée de Kahramanmaraş

dimanche 9 février 2020

Le Président des Affaires religieuses, Prof. Dr. Ali Erbaş a récité un sermon à l'occasion du 100e anniversaire de la libération de Kahramanmaraş de l'invasion ennemie et du thème de Jérusalem dans la Grande Mosquée de Kahramanmaraş, et a fait la prière du vendredi.

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Diyanet İşleri Başkanı Erbaş, Kahramanmaraş Ulu Camii’nde hutbe irad etti

Les saints Musulmans !

Notre Seigneur tout-puissant dit dans le verset que j'ai récité : « Il y a de tels hommes parmi les croyants qu'ils obéissent à leur promesse à Allah. Certains d'entre eux ont tenu leurs promesses et sont devenus des martyrs. Certains attendent d'être des martyrs. Ils n'ont jamais changé leur promesse. »

Dans le hadith que j'ai récité le prophète d'Allah, Muhammad Mustafa (que la paix d’Allah soit sur Lui) dit : « Celui qui se bat pour que la parole d'Allah s’élève et soit dominant, est sur le chemin d'Allah. »

Mes précieux frères et sœurs !

En tant que nation, nous avons survécu à de gros problèmes et traversé de lourdes épreuves. Il y a un siècle, lors de la libération de Kahramanmaraş nous avons lutté contre les puissances qui avaient aveuglé leur conscience et perdu leur miséricorde et leur humanité et ceux qui nous ont attaqués afin de nous effacer de la scène de l'histoire. Nous n'avons pas baissé notre drapeau, nous n'avons pas laissé nos prières se perdre, nous n'avons pas permis de violer notre patrie avec la lutte glorieuse de chaque membre de notre nation, les hommes, les femmes, les enfants, les personnes âgées, dans les terres de notre pays. Au nom de la religion et de la sainteté, nous avons martyrisé des milliers de nos enfants et créé ensemble de ces terres notre patrie, Alhamdulillah !

Mes frères et sœurs !

C'est notre ville qui reçoit le titre de « Héros », qui est l'un des centres les plus importants de notre lutte de libération. Kahramanmaraş, cette terre, cette ville héroïque est un endroit où se manifeste le verset de notre Seigneur Tout-Puissant qui est « Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. » Kahramanmaraş c'est notre ville distinguée, où le triomphe de la foi a emporté sur le kufr, le vrai sur le faux.

Cette ville est le lieu où les gens qui se consacrent au hadith de notre Prophète « lutter avec vos mains, votre langue et vos biens » se précipitent épaule contre épaule pour devenir martyr au nom de la sainteté.

Kahramanmaraş est la voix des orateurs qui ont grommelé « Une nation sans liberté n'a pas de prière du vendredi ! »

Kahramanmaraş est l'endroit où les gens virils ont cassé les mains qui se tendent vers le voile et l'honneur et ont dit « Maras ne sera pas le jardin de rose de l'ennemi sans être d’abord notre tombe », où ils ont fait barrière de leur corps contre l'ennemi.

Mes frères et sœurs !

Ces dernières années, en tant que communauté islamique et en tant que nation, nous passons par un cycle d’examen. Jérusalem, qui a été l'héritage le plus enraciné de l'humanité, incarne la mémoire sacré de nombreux prophètes et porte notre première qibla Masdjid Al-Aqsa dans son sein, a oublié la paix et la harmonie depuis le jour où elle a été occupée. Jérusalem est triste. Dans l'ombre des conflits, insultes et persécutions qui ne manquent pas dans sa cour, Masdjid-i Aqsa est triste. En fait, cette occupation vise l'unité, la solidarité et les valeurs sacrées des croyants. Occuper la Palestine et Jérusalem signifie en fait ne pas permettre la paix en créant le chaos partout dans le monde, pas seulement dans cette région. Alimenter le chaos à Jérusalem et se nourrir de la guerre, est en vérité tourner le dos à la miséricorde, à la conscience et à la pitié. Essayer d'éloigner les musulmans d'une ville comme Jérusalem qui embrasse l'humanité à travers l'histoire signifie en réalité ne pas connaître la loi et l'honneur de toute l'humanité.

Mes frères et sœurs !

Jérusalem est la terre de l'Islam; elle appartient aux Musulmans. Notre sainte nation est amoureuse de Jérusalem; elle accepte le Masdjid-i Aqsa comme plus sacré que sa vie et ses biens. Comme c’était le cas dans le passé, aujourd’hui aussi, le soutien et l'assistance de notre nation sont avec nos frères palestiniens opprimés qui gardent le Masjid Al-Aqsa depuis des années.

Mes frères et sœurs héroïques !

Ceux qui veulent affaiblir le pouvoir de notre nation et opposer le frère contre le frère, viennent à nous aujourd'hui avec l'arme du mal, de la terreur et de la trahison comme c’était le cas dans le passé. Notre présence et notre survie, notre indépendance et notre avenir sont visés avec toutes sortes d’intrigues et tromperies, de plans et pièges. Les espoirs de la communauté islamique veulent être épuisés en menaçant notre unité et notre paix. Dans une telle époque, chacun a des devoirs importants afin de transmettre l'héritage sacré du passé que nous avons reçu de l'esprit de Rıdvan Hodja qui avait déclaré de ce minbar : « La prière du vendredi ne sera pas pratiqué sans descendre le drapeau de l'ennemi. » Depuis ce jour, des sermons ont été récités depuis ce minbar. Maintenant, où que ce soit dans le monde, si une ville islamique est sous occupation, les cœurs des Musulmans croyants doivent vibrer comme Rıdvan Hodja à tout moment et doivent être debout à tout moment.

Notre Prophète (que la paix d’Allah soit sur Lui) rapporte comment nous protégerons notre fraternité : « N'essayez pas de découvrir les déficiences des uns et des autres, n'enquêtez pas la vie privée et confidentielle de chacun. Ne vous enviez pas, ne vous tournez pas le dos, ne vous haïssez pas. Ô serviteurs d'Allah! Soyez frères! »

Mes frères et sœurs !

Une autre tâche pour nous est de travailler à prévenir le mal sur terre et à faire prévaloir la bonté. C'est présenter la paix, la harmonie et la civilisation à l'humanité.

Une autre tâche importante qui nous incombe consiste à rapprocher notre génération à des valeurs morales et à les élever en tant que générations dignes de leurs grands-parents morts pour ces terres. Les doter de connaissances religieuses authentiques, les tenir à l'écart des substances et courants nocifs.

Connaissons cette âme considérable qui s’est cabrée une fois de plus pendant notre Guerre d’indépendance. Serrons-nous autour de nos valeurs qui font de nous ce que nous sommes, qui font de nous une nation. Portons notre sainteté qui est l’héritage de nos martyrs et vétérans de guerre avec la même conscience et le même idéal. N'oublions pas qu'il n'y a pas d'attaque perfide que nous ne pouvons pas résister, pas de lutte que nous ne pouvons pas gagner, pas de victoire que nous ne pouvons pas gagner tant que nous gardons notre conscience d'unité, de solidarité et de fraternité en tant que nation.

Mes frères et sœurs croyants!

Tout en achevant mon sermon, je souhaite qu’Allah bénisse les âmes de nos frères et sœurs qui ont perdu leur vie, de tous nos soldats, sauveteurs, équipes de secours et citoyens civils qui sont devenus martyr pendant une attaque perfide à travers la frontière il y a quelques jours, puis la catastrophe d'avalanche à Van et le dernier accident d'avion à Istanbul, je souhaite bonne guérison pour les blessés. Mes plus vives condoléances pour notre nation !